mardi 19 février 2013

Gangster Squad

Josh Brolin, Sean Penn, Emma Stone, Nick Nolte et Ryan Gosling...

Ces noms assemblés vous disent quelque chose et pour cause ! Ces noms font partis de la belle brochette d'acteurs que réunit le dernier film de Ruben Fleischer : Gangster Squad.

Mickey Cohen, parrain de la mafia venu de New York et joué par Sean Penn, arrive à Los Angeles et créé un véritable empire. En 1949, Cohen contrôle totalement la ville, ses politiques, ses policiers et bien sûr tous les macros et dealeurs du coin. Le chef de la police de Los Angeles, Bill Parker, demande au sergent O'mara de réunir une escouade pour détruire cet empire du mal.

Le scénario est simple, sans fioritures. Les scènes d'action sont bien menées à la manière des films des années 90, avec des ralentis et une esthétique soignée. Nous avons nos héros bien stéréotypés : le policier formé dans un camp de surhommes pour qui le devoir et l'honneur sont plus important même que sa femme enceinte, l'ingénieur père de famille, le cow-boy tireur d'élite, le noir qui aime la grosse artillerie et les couteaux, l'agent blasé par la guerre et le monde qui l'entoure mais au grand coeur. Puis bien sûr, le mafieux de base : violent et fou avec une ambition démesurée.

Mickey Cohen,
chef de la mafia à Los Angeles
Et c'est peut-être pour ça que ce film m'a autant plus. Nous avons clairement le côté des gentils et des méchants mais qui luttent avec la même férocité. J'ai passé deux heures de pur divertissement en compagnie de ces gangster. Le film ne manque pas d'action, d'humour non plus, ni de dialogues croustillants et encore moins de moments forts.

Et si le film n'est certainement pas la quintessence du film de gangster, il a le mérite de nous ressortir tous les codes de ce genre de cinéma. 

Du côté des acteurs, Josh Brolin nous sort le flic parfait, prêt à tout pour son devoir, la paix et la justice. Ryan Gosling alias Jerry Wooters continue à nous jouer avec perfection le dandy au grand coeur, avec une classe désinvolte. Rien à dire des autres acteurs qui jouent tout simplement leurs rôles avec justesse.
Notre Sean Penn en mafieux, contrairement à ce que j'ai pu lire ou entendre, nous offre plutôt une bonne représentation. Caricaturale certes, attendue peut-être mais qui colle selon moi parfaitement au film. 

Ryan Gosling, jamais aussi
classe qu'en tant que ganster

Gangster Squad, vous l'aurez compris, n'est pas Scarface, le Parrain, ou Les Incorruptibles. Gangster Squad est simplement un film qui reprend les codes du genre mais qui ne se prend pas pour plus qu'il n'est. Un film de pur divertissement qui a pour simple but l'essence même du cinéma : vous faire passer un bon moment.

Qu'attendre de la nouvelle génération de consoles ? (1)

Vous n'êtes pas sans savoir que les infos concernant la nouvelle génération filtrent de plus en plus sur la toile et dans les magazines spécialisés : Cloud-gaming, prototype de manettes, puissances des machines, prix, etc...


La future manette de la PS4 ?

 Cette nouvelle génération de consoles promet monts et merveilles technologiques mais provoque aussi une certaine appréhension chez les joueurs. Au niveau du marché de l'occasion, déjà, qui devient de moins en moins accessible et aussi à cause de la nouvelle importance d'internet qui pourrait handicaper ceux dotés d'une connexion pas très optimale...




Je ne vais pas m'attarder sur ces sujets plus longtemps, demain soir étant le grand soir supposé de la présentation de la PS4. Attendez-donc vous prochainement à un article plus long sur la nouvelle génération de consoles !

jeudi 7 février 2013

Les séries à ne pas manquer début 2013 (3) !


Toujours à la recherche de nouvelles séries, films à vous faire partager, je suis tombé sur cette série fraîchement débarquée sur le sol américain et réalisée par Joe Weisberg : The Americans.

Cette série est l'histoire de deux américains dénommés Elizabeth et Phillip Jennings qui vivent dans la banlieue de Washington avec leurs deux enfants au début des années 80.

Elizabeth et Phillip, liés par un faux mariage, deux enfants
et le fait qu'ils soient tous deux des espions
du KGB
Histoire qui semble peu passionnante, pas vraiment riche en rebondissement se dit-on... Mais j'ai occulté de vous dire qu'Elizabeth et Phillip sont des agents infiltrés du KGB qui réalisent des missions pour le compte de la mère Russie. C'est tout de suite un peu plus excitant de suivre des infiltrés dans une période où les tensions sont exacerbées entre les Etats-Unis d'Amérique et l'URSS.

Et le premier épisode commence sur des chapeaux de roue, les deux espions capturant un "traître" qui s'apprête à donner des informations sur les agents du KGB en infiltration sur le sol américain. Leur situation est dès alors précaire et cela s'arrange encore moins lorsqu'un agent du FBI de la cellule de contre-espionnage, doué d'un flair hors-du-commun, vient s'installer devant chez eux.

The Americans est une série qui entre, on ne peut le nier, dans la lignée d'Homeland. Une série d'espionnage, alliant suspens, action, mais aussi confrontation d'idées et remise en question. Car ces deux espions "qui parlent mieux anglais que les américains eux-mêmes" sont partagés entre leur mission, leur devoir, leurs origines et le mode de vie américain.

Comme toutes ces séries qui débutent, l'avenir nous dira si la série se transformera en une ovation du "American Way of Life" ou si les choses seront un peu plus balancées et saura nous faire douter comme doute notre couple d'espions.

dimanche 3 février 2013

Les séries à ne pas manquer début 2013 (2) !

Salut !
Après vous avoir présenté deux séries déjà existantes qui reprenaient le fil de leurs aventures dans ce début d'année, j'ai décidé de vous présenter maintenant une toute nouvelle série !

The Following
Cette série, qui a débuté lundi 21 janvier, nous raconte l'histoire d'une bataille entre deux hommes, entre deux esprits. J'ai nommé Joe Caroll, serial killer passionné d'Edgar Allan Poe, et Ryan Hardy, qui l'a traqué et capturé dans le passé.
Déchiré, meurtri, l'ancien agent du FBI doit cependant reprendre du service car son grand ennemi a créé une secte de tueurs en adoration pour son oeuvre.

Avec un rythme bien mené, du suspens et de l'action, la série commence plutôt bien et donne envie de continuer ! Le casting est bon (la tirade de Joe Caroll à la fin de l'épisode 1, interprété par James Purefoy, donnera sans doute des frissons à plus d'un), l'histoire quoique plutôt basique est bien menée avec d'agréables rebondissements et la série réussit à nous faire retenir notre souffle pendant plusieurs secondes.

Un des "followers" de Joe Caroll,
qui se déguise lui-même en Edgar Allan Poe

Je ne peux encore dire si la série va continuer à tenir ce niveau de suspens, d'action et ce côté psychologique assez pesant, pressant. Il est encore trop tôt et la question de l'évolution de la série est encore en suspend.
C'est néanmoins ces interrogations et la qualité de la série pour l'instant qui vont me faire continuer à la regarder.
Je vous tiens au courant  et vous conseille pour l'instant, de vous y mettre aussi !


mardi 29 janvier 2013

Participez à la bêta de TESO !

Bonjour à tous !
Mille excuses pour la petite période d'inactivité du blog, je n'ai pas eu internet ces derniers jours mais je promets de me rattraper, et ceci dès maintenant !

Cliquez sur l'image pour vous inscrire !


Le 23 janvier, je voguais tranquillement sur le site de TESO (The Elder Scrolls Online, le nouveau MMORPG tiré de la série du même nom) quand je suis tombé sur une annonce qui a sans doute fait arrêté de battre pendant quelques secondes le coeur de tous les fans de la série.

Les inscriptions pour la bêta fermée étaient ouvertes.

TESO est sans aucun doute la grosse attente en matière de MMORPG en 2013. Développé depuis 2007, l'annonce du MMO a procuré chez les fans de la série autant d'espoir que d'appréhension.
Tout joueur de Morrowind, Oblivion ou Skyrim a émis un jour le désir de jouer avec son ami dans le monde de Tamriel.

 Néanmoins, passer d'un jeu solo à un MMO est une autre paire de manches, même avec un univers et une communauté de fans aussi présente que pour TES.



Le récent échec de SWTOR (Star Wars : the Old Republic) est la preuve flagrante qu'un MMO, si il ne dispose pas d'un contenu HL assez conséquent, un PvP équilibré et une phase de pexxing un peu longue et ennuyeuse à certains moments.


En plus de la question de la viabilité d'un MMO sur TES, il se pose aussi la question de la fidélité du MMO aux "originaux" qui se sont toujours caractérisés par une énorme liberté dans le système de progression du personnage (il n'existe pas de classes à proprement parlé) et un monde qui vous permettait de faire ce que vous voulez, quand vous voulez.

 TESO adoptera la vue à la troisième personne
contrairement à ses précédents jeux.

Les quêtes secondaires sont aussi importantes que les quêtes principales, vous étiez libre de décapiter un passant dans la rue ou de cambrioler une maison au hasard... ce qui ne sera sans doute pas possible.
Mais il serait absurde de toute façon de vouloir que certaines fonctionnalités qui ne peuvent exister qu'en jeu "solo" soient retransmises dans un MMO. Il serait intéressant plutôt de voir qu'est-ce que TESO nous apporterait donc de ce point de vue en comparaison des autres MMO.

Le monde de Tamriel que nous pourrons bientôt fouler,
énorme, sera partagé entre trois factions plus l'Empire, les ennemis
de cet Elder Scrolls
TESO comprendra trois factions différentes ce qui est une innovation de taille et qui permettra de jolies batailles en perspectives et une histoire assez complexe. The Elder Scrolls Online, d'après les infos qu'on a eu, empruntera aussi quelques bonnes idées aux derniers MMO sortis.

Certaines compétences entre personnages seront complémentaires (comme Guild Wars 2), il existera des évènements aléatoires, un peu comme le système des failles de RIFT, etc...


Il serait trop long d'énoncer toutes les choses annoncées sur TESO et trop fastidieux. Et comme la pratique vaut mieux que les grands discours, je vous promets néanmoins de vous tenir au courant via la bêta (je croise les doigts) ou par ceux qui auront la chance d'y participer. On espère que le jeu répondra aux attentes et qu'il pourra se faire une place sur ce marché occupé pour l'instant par le géant et indétrônable World of Warcraft...
Image tirée de WoW
Le MMORPG le plus connu et le plus rentable
de l'histoire

lundi 21 janvier 2013

Les séries à ne pas manquer début 2013 (1) !

Salut tout le monde !
Aujourd'hui on va faire un petit tour sur les séries à venir et à ne pas manquer en cette nouvelle année !


Spartacus : War of the Damned
Si vous ne connaissez pas cette série, je vous conseille d'aller rapidement voir les trois saisons précédentes (en VOSTFR de préférence, je ne trouve pas la VF particulièrement réussie). Spartacus est un péplum racontant la vie du célèbre esclave qui mena une révolte au Ier siècle avant JC.

Bourré d'action, de sexe, et de violence, cette série action-historique pendant les deux premières saisons vous plongera dans la vie du "ludus" (le centre d'entraînement des gladiateurs romains) où vous pourrez observer ces hommes bourrés de testostérone se battre pour la gloire ou pour retrouver leur liberté. 

Spartacus et ses lieutenants.

La saison 3 vous emmènera elle en-dehors du ludus et de l'arène pour suivre la révolte des esclaves menée par Spartacus et la quête de vengeance de ce dernier. War of the Damned s'inscrit dans la lignée de cette dernière saison et devrait mettre un terme à l'affrontement entre l'armée de Spartacus constituée de gladiateurs et d'esclaves contre les romains (entre autres Jules César et Crassus...). A ne pas manquer donc, le 25 janvier...




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Game of Thrones, saison 3

On l'attend tous fébrilement... Game of Thrones, série télévisée tirée du livre du même nom et écrit par l'adulé Georges R.R. Martin. C'est impossible que vous n'en ayez pas déjà entendu parler ! Succès commercial et critique, la série nous fait voyager des terres glacées de Winterfell aux plaines arrides loin après la mer Dothrak. Une des particularités de la série qui est plutôt fidèle aux livres est de s'intéresser et de suivre les aventures de plusieurs personnages que l'auteur n'hésite pas à sacrifier au fur et à mesure de l'avancement de l'histoire dans le but de montrer qu'il n'y pas de "véritable héros" dans sa saga. Et cela ne dérange guère au vu de la performance des acteurs et à la complexité des personnages qui est bien retranscrite, qu'on adore aimer ou détester.

Tyrion, un des personnages préférés de la série.
Cette série à énorme budget est épique dans tous les sens, de par ses affrontements, ses personnages ou son histoire. Si les deux premières saisons pouvaient sembler un peu lentes pour certains malgré quelques sursauts d'actes héroïques et de retournements de situation, c'est parce qu'elles devaient mettre en place tous les personnages et tout le monde s'accorde à dire que la saison 3 va vraiment nous faire entrer dans le vif du sujet. Et on ne peut être que d'accord au vu du final de la saison dernière... Mille questions nous taraudent et l'impatience nous guette au point de nous en faire mal ! 

Rendez-vous le 31 mars... Pour l'instant, séance de rattrapage pour ceux qui ne connaissent pas les séries, tous les jeudis soir sur Canal+ !

dimanche 20 janvier 2013

Django Unchained !

Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…



-Voilà le résumé de Django Unchained, tiré du site Allociné, plutôt alléchant. D'autant plus alléchant que Tarantino s'attaque cette fois-ci à un genre qui m'est particulièrement cher et que j'affectionne particulièrement : le western.

Après un "Inglorious Basterds" qui m'avait plu mais pas soulevé de mon siège, j'entrais fébrilement dans la salle de cinéma, éspérant qu'un de mes réalisateurs fétiches allait me sortir le grand jeu.


Je ne fus pas déçu, enchaîné littéralement à mon siège, les 2h44 de ce film sont passées comme une lettre à la poste ! Sous le fond du thème fort et encore présent de l'esclavagisme, notre héros Django (interprété avec justesse par Jamie Foxx) nous emmène dans des lieux où la violence est reine, où la torture est courante et où on aime ça.

La violence omniprésente dans les oeuvres de Tarantino est en effet toujours là. On ne pourrait compter les explosions de sang ou les morts et on est toujours un peu dérangé mais aussi impressionné par la facilité qu'ont ces hommes à "tirer sur la gâchette" pour assouvir un seul but : la vengeance.


La patte Tarantino est bien reconnaissable
et s'allie à merveille avec le western !
Car même si le plus intime désir de Django est de retrouver sa femme, sa quête est avant tout une quête de vengeance. La vengeance contre les blancs, tyrans et esclavagistes, dont Tarantino n'hésitera pas à nous inonder de scènes où ces hommes usent et ré-usent de leur pouvoir.
L'esprit Tarantino est donc bien là. Et il se transpose à merveille dans le monde du western où la violence est dieu. Les dialogues sont toujours un pur moment de ravissement de par leur force et de l'interprétation de leurs acteurs.
Le film regorge de plans magnifiques et la réalisation, la façon dont sont tournées les scènes nous montrent bien que nous sommes dans un Tarantino ainsi que la bande-son toujours aussi décalée mais pourtant tellement en osmose avec les scènes filmées. Pourtant, j'ai trouvé que le film souffrait d'un rythme assez mal maîtrisé dans le milieu du film. Nous sommes habitués au changement de rythme qu'impose Tarantino dans certains de ses films, passant d'un calme plat à un déchaînement d'action mais je les ai trouvées dans cette partie du film peut-être moins percutantes, moins convaincantes même si la prestation des acteurs sauve de l'ennui pendant ces périodes de "creux" qui n'apportent pas grand chose contrairement à d'autres moments. 


Samuel L. Jackson et DiCaprio
Parfaits !
Mention spéciale à Samuel L. Jackson énorme dans son rôle d'esclave noir raciste... des noirs ! Cristopher Waltz interprète grandiosement ce chasseur de primes allemand au grand coeur et Jamie Foxx celui de l'esclave affranchi dans sa quête de vengeance. DiCaprio excellent comme d'habitude dans un rôle pourtant où on a pas l'habitude de le voir, un rôle d'homme riche et sadique plus vrai que nature.

Pour faire court, un film dont vos oreilles et vos yeux se délecteront (pourvu qu'ils aiment le rouge...) !






Qu'est-ce que ce blog ?

Hello everybody !
Bienvenue sur mon tout nouveau blog "Un jeu, un film, une critique" ! Le principe est simple : vous faire découvrir des films, des séries ou des jeux vidéos que j'affectionne particulièrement ou non (surtout sur les films récents que je critiquerai, on a parfois de mauvaises surprises...) ! Le blog pourra néanmoins être agrémenté de news ou d'articles qui ne sont pas forcément des critiques mais qui s'intéressent plutôt au monde de l'audiovisuel en général !

Ce blog n'a pas la prétention d'être un blog pro, je suis encore étudiant et je ne suis pas (encore!) journaliste. Je souhaite seulement partager avec vous mes passions !

Je rajoute en dernier lieu que ce blog est un blog participatif et que je serai heureux de répondre au plus possibles de commentaires, cette plateforme est avant tout faite pour partager nos avis !